IMG_6467EO Eustache Le Sueur. 1616-1655. Paris. L’Amour reçoit l’hommage de Diane, Apollon et Mercure. Love receives the homage of Diana, Apollo and Mercury. vers 1647.
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Image by jean louis mazieres
Eustache Le Sueur. 1616-1655. Paris. L’Amour reçoit l’hommage de Diane, Apollon et Mercure. Love receives the homage of Diana, Apollo and Mercury. vers 1647.

Les tableaux de Le Sueur dont les thèmes sont mythologiques ont été commandés par l’aristocratie française et notamment ici pour la décoration de l’hötel Lambert à Paris. Contrairement aux Pays Bas où les mécènes sont bourgeois, en France les commanditaires des tableaux au 17è et au 18è siècle restent l’ Eglise et l’aristocratie. La bourgeoisie n’intervient qu’en troisième position et suit les goûts des deux principaux commanditaires.

The paintings of Le Sueur, whose themes are mythological, were commissioned by the French aristocracy and especially here for the decoration of the Hotel Lambert in Paris. Unlike the Netherlands where the patrons are bourgeois, in France the patrons of the paintings in the 17th and 18th century remain the Church and the aristocracy. The bourgeoisie intervenes only in third place and follows the tastes of the two main sponsors.

UNE PETITE HISTOIRE DE LA PEINTURE EUROPEENNE

L’Art de tous les temps et à toutes les époque s’est décidé en haut des hiérarchies sociales et a été le reflet des volontés des élites politiques et idéologiques du temps.

1° La peinture européenne, du 5è siècle au 15è siècle, est totalement inspirée par les thèmes religieux dictés par le catholicisme et l’orthodoxie. Les racines de l’Europe sont donc bien, non pas chrétiennes, mais catholiques et orthodoxes. C’est un fait qui déplait à beaucoup d’ Idéologues et de politiques contemporains, surtout en France. Certes ces racines disparaissent, c’est un fait aussi, et les Influents Innommables du mondialisme font tout pour que les peuples européens perdent jusqu’au souvenir de leurs racines.
2° Au 15è siècle en Europe, plus particulièrement en Italie, apparaissent des thèmes nouveaux tirés de l’Antiquité Grecque et Romaine. Autres racines, plus anciennes, en voie de disparition à notre époque. Les Influents mécènes ne sont plus seulement d’Eglise, ils viennent de l’Aristocratie guerrière, foncière et de la ploutocratie marchande. C’est l’Art Humaniste dans lequel la religion, catholique et orthodoxe et l’Antiquité (Mythologie et Histoire) coexistent en bonne intelligence. Le portrait devient un genre en lui même, indépendant.
3°Au 17è siècle dans les Pays Bas du Nord, protestants, s’est produit une petite révolution idéologique, la Réforme, qui modifie du tout au tout, à plus ou moins longue échéance, l’art de la peinture en Europe : Disparition presque totale de l’art religieux, et de l’art inspiré par les valeurs de l’Antiquité greco-romaine, au profit d’un art profane, uniquement occupé par la société du présent. On a parlé d’Art Naturaliste.
Epanouissement de la peinture de paysage, qui est traité seul, pour lui même, sans prétexte religieux ou mythologique.
Apparition de la peinture de moeurs, descriptive de la société quotidienne. Non seulement dans les milieux aristocratiques, mais aussi dans les milieux bourgeois et paysans.
Développement du portrait qui ne concerne plus seulement l’aristocratie, mais aussi les classes moyennes.
Apparition de la "Nature morte" en tant que thème totalement indépendant. Peinture des objets, des animaux, des fleurs. Une peinture qui peut prendre un ton moraliste avec les "Vanités".
Pendant tout le 17è et encore au 18è cette peinture naturaliste du présent reste principalement limitée aux Pays Bas.
Les autres pays d’Europe continuent dans la voie ouverte par l’Art Humaniste et les thèmes principaux de la peinture demeurent la religion et l’Antiquité. Rares sont en France, en Allemagne, en Italie en Espagne, en Grande Bretagne les peintres influents totalement spécialisés dans le paysage ou la peinture de moeurs. Il en existe, mais ils restent une minorité. La peinture de paysage demeure principalement liée aux grands sujet religieux, mythologiques ou historiques. La nature morte est de même bien moins développée qu’aux Pays Bas. Le Portrait reste l’apanage des classes aristocratiques ou des grands bourgeois.
4° La fin du 18è, le 19è et le début du 20è siècle voient la peinture européenne se diversifier de manière presque explosive. C’est une époque extraordinairement plurielle pour l’art européen. Une époque de liberté et de grande diversité idéologique. Non seulement les thèmes les plus divers sont traités partout en Europe, mais les techniques de la peinture se diversifient et se renouvellent. En fin de période apparaît une nouveauté intéressante : l’Art Abstrait.
Des thèmes et une diversité qui vont totalement disparaître après les années 1950.
5° Vers 1950 s’impose, dans les musées occidentaux, ce que l’on appelle l’Art Contemporain, témoin de la nouvelle idéologie mondialiste de la Table Rase et d’un art sans aucunes racines culturelles. A voir les oeuvres d’art exposées dans les Musées d’Art Contemporain le but des élites mondialistes est très clair : aculturer les hommes, uniformiser les peuples du monde pour mieux les dominer.

A LITTLE STORY OF EUROPEAN PAINTING

Art of all times and in all ages, has decided at the top of the social hierarchy, and was a reflection of the will of political and ideological elite of the time.
1. The European painting from the 5th century to the 15th century, is totally inspired by religious themes dictated by Catholicism and Orthodoxy. Europe’s roots are threrefore welle, not Christian, but Catholics and Orthodox. It is a fact that displeases many Ideologues and political contemporaries, especially in France. Certainly these roots disappear, it is also a fact, and the Influents, Innommables (Unspeakables), of the Globalism do everything to make that the European peoples lose the memory of their roots.
2. In the 15th century in Europe, especially in Italy, appear new themes drawn from Antiquity Greek and Roman. Other roots, most ancient, as endangered in our time. The Influents patrons are not only for the Church, they come from the warrior aristocracy, land tenure, and the Merchant plutocracy. This is the Humanist Art, in which the Catholic and Orthodox religion and Antiquity (Mythology and History) coexist in harmony. The portrait became a genre in itself, independent
3. In the 17th century, in the Netherlands Northern, Protestant, occured a ideological revolution, the Reformation, which amends completely, more or less long term, the art of painting in Europe: Almost total disappearance of religious art, and art inspired by the values of the Greco-Roman Antiquity, in favour of a secular art, only occupied by the society of the present. There was talk of a Naturalist Art
Developpement of landscape painting, which is treated alone, for himself, without religious or mythological pretext.
Appearance of the painting of manners, descriptive of everyday society. Not only in aristocratic circles, but also in bourgeois and peasants circles.
Development of the portrait, which no longer concerns only the aristocracy, but also the middle classes.
Appearance of "Still Life", as a completely independent theme. Painting objects, animals, flowers. A painting can take a moralistic tone with "the Vanities."
During the 17th and again in the 18th, this naturalistic painting is mainly restricted to the Netherlands.
Other European countries continue in the path opened by the Humanist Art and the main themes of the painting remains the religion and antiquity. Few are in France, Germany, Italy, Spain, Great Britain, influential painters totally specialized in landscape or painting of manners. They exist, but they remain a minority. Landscape painting remains primarily linked to the religious, mythological or historical subject. The still life is even less developed than in the Netherlands. The Portrait is the prerogative of the aristocratic classes or the great bourgeoisie.
4. At the end of the 18th century, during the 19th and early 20th century European paintings diversifies, almost explosively. It is an extraordinarily pluralistic era for European art. An era of freedom and great ideological diversity. Not only the most diverse themes are treated everywhere Europe, but the techniques of painting are diversifying and renewing. At the end of period appears an interesting novelty: Abstract Art.
Themes and a diversity that will completely disappear after the 1950s.
5. Around 1950 is needed in the Western museums, the so-called Contemporary Art, witness the new globalist ideology of Table Rase and an art without any cultural roots. To see the works of art exhibited in the Museum of Contemporary Art, the goal of the globalist elite is very clear: eliminate the differences in culture between men, standardizing the peoples of the world, in order to better dominate.

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