IMG_5139 Carl Gottlieb Peschel. 1798-1879. Dresde. Christ administering the last supper. 1851. Dresde. Gemälde Galerie Neue Meister. Albertinum.
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Image by jean louis mazieres
Carl Gottlieb Peschel. 1798-1879. Dresde. Christ administering the last supper.
1851. Dresde. Gemälde Galerie Neue Meister. Albertinum.
Peintre du mouvement nazaréen. Ecole de tendance romantique désireuse de favoriser le spiritualisme religieux. Le dessin est le plus souvent très soigné, les lignes sont nettes. La manière de peindre est classique.
Painter of the Nazarene movement. School of romantic tendency to promote religious spiritualism. The design is most often very neat, the lines are sharp. The way of painting is classic.

LA PEINTURE EUROPEENNE : UNE HISTOIRE EN IMAGE. ( 1 )

Les tableaux, fresques, mosaïques, vitraux présentent une histoire de l’Europe. Une histoire très synthétique, bien sûr, mais sans doute plus vraie, dans certains domaines, que l’histoire écrite. Le Discours est trop aisément falsifié. Les idéologies font souvent dire n’importe quoi à l’histoire parlée ou écrite. Il est plus difficile de falsifier une histoire en images. Avec la langue ou la plume, l’homme ment aussi souvent qu’il dit vrai. Avec les yeux, à moins de les fermer, ou de détruire les images ( iconoclasme) il est plus difficile de reconstruire un réel tout à fait autre que celui qui s’affiche en évidence sur un tableau ou une fresque.

L’Europe a connu dans son histoire plusieurs ruptures de valeurs spirituelles et morales, et de civilisations, dont l’Art, et la peinture en particulier, témoignent très clairement. Quatre ruptures plus ou moins brutales et plus ou moins sensibles :
– La fin de la civilisation gréco-romaine et l’avènement du christianisme. (1)
– La "Renaissance" (2)
– La "Réforme" (3)
– Les "Lumières" (4)
A chacun de ces stades, l’art européen – la peinture en particulier- a changé, plus ou moins vite, plus ou moins profondément.
Les invasions germaniques et slaves (ne pas oublier ces dernières, elles sont très importantes) et le christianisme ont provoqué un cataclysme, séculaire certes, mais formidable. Ce Cataclysme n’a pas été seulement politique, économique, technique. Toutes les règles morales, philosophiques, spirituelles, toutes les représentations du monde qui étaient celles de l’Antiquité grecque et romaine se sont lentement écroulées.
Le résultat est évident : l’art paléo-chrétien et l’art byzantin n’ont aucun point commun avec l’art gréco-romain. Ni par les techniques, ni par les thèmes. Les capacités techniques s’effondrent, et les thèmes changent totalement, pour ne s’inspirer que de la religion catholique ou orthodoxe.
Une civilisation s’est lentement installée sur ces bases culturelles, catholiques-orthodoxes. Cette civilisation s’est épanouie pendant plus de 1500 ans. L’Art, et particulièrement la peinture, en sont les témoins. Peu importent les discours renégats qui fleurissent encore de nos jours chez "les élites" européennes, qui proclament l’absence de racines chrétiennes de l’Europe. Il suffit de rentrer dans un musée d’Art et d’ouvrir les yeux. Les discours sont mensongers, mais les images ne mentent pas. Que ces racines soient presque totalement mortes, c’est un fait. Que ces racines n’existent pas, c’est un mensonge.
L’Europe, une fois les dernières invasions repoussées, a reconquis, dès l’an 1000, progressivement, les techniques indispensables à l’établissement d’une société développée. L’architecture a retrouvé peu à peu la capacité de construire plus grand et plus lumineux. La sculpture, la peinture ont retrouvé lentement les techniques du réalisme. Cela s’est mis en place tout au long de l’époque romane et gothique.
Mais les thèmes de l’art sont restés les mêmes, de 500 à 1500 : l’art européen était dicté par les conceptions du monde et les règles spirituelles et morales du catholicisme et de l’orthodoxie. Des racines qui ont duré mille ans ! Des racines que certains actuels descendants des singes, qui sont perchés tout en haut de l’arbre de l’Evolution, prétendent ne pas voir.

THE EUROPEAN PAINTING: A STORY IN PICTURE. (1)

The paintings, frescoes, mosaics, stained glass show a history of Europe. A very concise story, of course, but probably truer, in some areas, as written history. The Discours is too easily forged. Ideologies tell the story as they wish and falsify without hesitation. It is more difficult to falsify a story in pictures. With the tongue or with the pen, the man lies as often as he told the truth. With eyes, unless closing them or destroying the images (iconoclasm), it is more difficult to rebuild one real entirely other than that is displayed prominently on a table or a fresco.

In its history, Europe has experienced several failures of its spiritual and moral values. Several ruptures of civilizations, whose the Art, and painting in particular, demonstrate very clearly. Four breaks, more or less brutal and more or less sensitive:
-The end of the Greco-Roman civilization and the advent of Christianity. (1)
-The "Renaissance" (2)
-The "Reform" (3)
-The "Lights" (4)
At each of these stages, the European art – painting in particular – has changed, more or less quickly, more or less deeply
The Germanic invasions, and Slavic (do not forget the past, they are very important) and Christianity have caused a cataclysm, centuries course, but major. This Cataclysm, is not only political, economic, technical. All the moral, philosophical, spiritual rules, all representations of the world were those of the ancient Greece and Rome have slowly collapsed.
The result is obvious: the paleo-Christian and Byzantine art have nothing in common with the Greco-Roman art. Nor technical, nor by themes. The technical capacities are collapsing, and the themes change completely, only to be inspired by the Catholic or Orthodox religion.
A civilization has slowly settled on these cultural bases, Catholic-Orthodox. This civilization flourished for more than 1500 years. Art, especially painting, are witnesses of. Never mind the apostates discourse that still flourish today among European "elites", who proclaim the absence of the Christian roots of Europe. It is sufficient to get into an art museum, and open your eyes. The speeches are lies, but the pictures do not lie. These roots are almost completely dead, it is a fact. That these roots do not exist, this is a lie.
Europe, once the last invasions repulsed, reconquered, early as the year 1000, gradually, the essential techniques to the establishment of a developed society. The architecture has gradually regained the ability to build larger and brighter. The Sculpture, the painting slowly regained the techniques of realism. This was implemented throughout the Romanesque and Gothic period.
But the themes of art have remained the same from 500 to 1500: European art was dictated by the worldviews and spiritual and moral rules of Catholicism and Orthodoxy. Roots that have lasted a thousand years! The roots that some current descendants of monkeys, who are perched at the top of the Tree of Evolution, pretend not to see.

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